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Presse

Michel Kemper – blog « Nos enchanteurs » – collaborateur du magazine Chorus/les Cahiers de la Chanson, novembre 2011

« C’est comme un Gaëtan Roussel, plus impliqué, plus écorché encore, avec un son, un phrasé breton. Sur le titre suivant, c’est un Gabriel Yacoub qui s’impose comme rare évidence, aussi bouleversant. Et sur d’autres… On peut se livrer au jeu des comparaisons, des associations. A faire le tour, GirO ressemble à pas mal de gens et ne ressemble à rien. (…) Ce premier disque est un choc, une baffe pour qui s’imagine que la chanson ronronne. Chaque titre surajoute à la précédente impression. Surprise et fascination. Avec ce Batteur de grêve, GirO prend certes la tangeante de la pure création, d’une carrière d’auteur. Mais nourrie à l’envi de tous ses acquis précédents, simplement affranchie de ses codes, de ses tics, en toute liberté. Qui plus est d’une interprétation peu commune. »

Daniel Morvan, Ouest-France Nantes, 8 novembre 2011

« A ce qu’il a plaisir à les jeter par-dessus les moulins les codes, les cadres et les balises. Pourtant à vrai dire, Sylvain GirO ne renie rien de ses racines de chanteur traditionnel. D’abord c’est là qu’il a appris à se faire entendre. Ce qu’il ajoute est tout le reste : sa patte personnelle, ses textes, son univers, papillonnant entre ses influences, tantôt Jacques Brel, tantôt Lou Reed. (…). La formule proposée est aussi inédite qu’efficace, jouant sur les trois bandes du traditionnel, de la chanson et de l’improvisation. La voix prend des risques calculés sur un tapis rouge de pulsations, un transibérien rythmique assuré par les moelleux orgues vintage de Julien Padovani, et les percussions intelligentes, rigolotes, et parfois « Cocorosie » de Jean-Marie Nivaigne. »

Gilles Lebreton – Tohu-Bohu n°21, oct.2011

« On ne peut être surpris par l’inventivité de ce nouvel album. Notre trublion troubadour s’offre là un véritable opéra rock. (…). L’écriture traduit des thèmes d’actualité sensibles à un Sylvain GirO entouré d’une formation au son résolument rock. Sa voix demeure toujours aussi belle, enveloppante et souple, et ne se boit que mieux lorsqu’elle s’entoure des choeurs assurés par ses deux complices. Le batteur de grève nous promène entre jubilation et gravité. »

Jean Théfaine, longtemps journaliste à Ouest-France, collaborateur du magazine Chorus/les Cahiers de la Chanson, oct. 201

 » … une énergie et une invention stupéfiantes. En plus d’un charisme de combattant ultra-concentré, il a une écriture de vrai poète et une voix d’exception. Il vient de sortir son premier album, Le batteur de grève. Un sans faute de toute beauté. »